Le prévenu n’aurait pas écrit un tel message, avant sa première audition, s’il n’avait rien à se reprocher en rapport avec les accusations de sa petite fille portées à son encontre lors de la réunion de famille. Quoi qu’il en soit, les explications hasardeuses du prévenu à propos de ce message en D. 112 l. 191-193 n’emportent aucune conviction. Celles-ci ont du reste varié en cours de procédure, vu la nouvelle version avancée à ce propos lors des débats de première instance en D. 344 l. 35-42.