La lecture du SMS du 4 octobre 2022 – lequel est hautement compromettant, comme expliqué ci-avant – envoyé par le prévenu à la mère de la victime et duquel il ressort en substance qu’il s’excusait pour les « problèmes posés » et souhaitait avoir une nouvelle discussion avec elle (D. 112 l. 179-182 ; D. 192) est révélatrice. Le prévenu n’aurait pas écrit un tel message, avant sa première audition, s’il n’avait rien à se reprocher en rapport avec les accusations de sa petite fille portées à son encontre lors de la réunion de famille.