En outre, il sied de préciser que la partie plaignante n’avait que 12 ans au moment des faits, qu’elle entretenait de longue date une relation de confiance avec le prévenu et qu’en raison des évènements qu’elle venait de vivre, il devait être particulièrement difficile pour elle de comprendre ce qu’il venait de lui arriver, cela d’autant plus le soir du 15 août 2022 (soit immédiatement après les faits). A relever également qu’elle a dû « rendre des comptes » par-devant de nombreux membres de sa famille, ce qui a occasionné du même coup et à l’évidence, une pression supplémentaire pour la jeune fille.