_ (D. 80 l. 378-381). En effet, il est compréhensible, vu les circonstances, qu’elle se soit contentée d’expliquer aux membres de sa famille ce qu’il s’était passé dans les grandes lignes (D. 76 l. 141-147) et que seules les questions précises de l’inspectrice de police ont permis d’obtenir l’ensemble de sa version, comme cela l’a été analysé ciavant. La défense ne saurait dès lors tirer un quelconque argument du fait que la victime n’a pas immédiatement livré une version aussi complète aux membres de sa famille – lesquels étaient à l’évidence sous le choc à ce moment-là – que lors de son audition LAVI menée par des professionnels.