Ainsi, d’après K.________, si un rituel où elle et le prévenu allaient ensemble dire bonne nuit à C.________ dans sa chambre existait bel et bien, celui-ci n’a pas eu lieu durant le mois d’août 2022 au motif que la victime serait alors venue d’elle-même au salon dire bonne nuit, avant d’aller se coucher seule durant cette période (D. 62 l. 93-111). Mais interrogée quant au fait de savoir s’il était néanmoins possible que le prévenu se soit retrouvé seul dans la chambre de sa petite-fille durant ledit séjour, K.________ a répondu que la victime voulait toujours du « rituel » où ses grands-parents allaient ensemble lui dire bonne nuit