En outre, le fait que la mère de la victime ait révélé que sa fille ne voulait plus se montrer nue après les faits – que ce soit sous la douche à l’école ou à la maison – au motif qu’elle avait « l’impression d’avoir le grand-père derrière elle » (D. 332 l. 26-31), corrobore à l’évidence l’existence d’un traumatisme bien réel chez la partie plaignante. Ce qui précède est d’autant plus vrai que la victime ellemême a confirmé ce qui précède lors de l’audience d’appel (D. 506 l. 50-58). A relever finalement le message pour le moins ambigu envoyé à D.________ par le