dans l’analyse du contenu des déclarations de la partie plaignante effectuée ciavant. En outre, le fait que la mère de la victime ait révélé que sa fille ne voulait plus se montrer nue après les faits – que ce soit sous la douche à l’école ou à la maison – au motif qu’elle avait « l’impression d’avoir le grand-père derrière elle » (D. 332 l. 26-31), corrobore à l’évidence l’existence d’un traumatisme bien réel chez la partie plaignante.