Il n’y a rien de surprenant dans le fait que la victime n’ait pas profité du fait que sa grand-mère venait lui dire bonne nuit pour se confier, dès ce moment-là, quant aux agissements du prévenu. Il peut être renvoyé à ce propos à l’argumentation développée ci-avant lorsqu’il était question de la genèse des déclarations d’C.________ (cf. consid. 12.1 ci-dessus).