D’une part, il convient d’admettre que la victime était fortement gênée, respectivement loin d’être à l’aise dans le choix des termes à employer pour s’expliquer, ce qui trahit ainsi son inexpérience totale – et logique, vu son âge – en matière sexuelle au moment de l’audition (et à fortiori, au moment des faits). D’autre part, cela démontre bien que la victime ne récitait pas une « histoire », quoi qu’en ait dit la défense en première instance, mais tentait simplement d’expliquer, avec son propre vocabulaire de jeune fille de 12 ans, des évènements à connotation sexuelle