Interrogée encore plus en détail sur la manière dont le prévenu commettait ses attouchements dans la chambre à coucher et dans la chambre de la jeune fille, on constate que le vocabulaire spécifique utilisée par la victime en dit long sur la véracité de ses propos. A titre d’exemple en V. 15:23:00 (D. 23), elle a expliqué que le prévenu « mettait la main dans [ses] habits », en mimant une main qui rentre par le haut de son pull, avant de lui toucher les seins « comme s’il me les torchonnait », avant « d’aller dans mes culottes me faire comme un massage aux parties en bas et derrière ».