En effet, durant l’ensemble de la vidéo, la partie plaignante a manifestement eu de la peine à s’exprimer à ce sujet, laissant transparaître un certain malaise et employant régulièrement des termes détournés. A titre d’exemple particulièrement révélateur, il peut être fait référence à la fois où la victime a expliqué que le prévenu lui avait fait toucher avec sa main « le haut de ses parties intimes » (V. 15:45:30 ; D. 24), sans parvenir à employer les termes biologiques usuellement dédiés.