16 lorsqu’elle explique que le prévenu lui frottait le téton « comme s’il voulait [lui] faire un massage », ou encore quand elle raconte que plus il agissait, plus ça « commençait à [lui] donner des tensions, comme si on [lui] donnait des coups de marteau à l’intérieur ». Cette incompréhension vis-à-vis d’actes sexuels commis par une personne de confiance, laquelle est parfaitement logique chez une jeune enfant de 12 ans, transparait également lorsqu’il est question pour C.________ de mettre des mots sur le sexe du prévenu.