D. 23). D’ailleurs, quand bien même la victime a essayé de parler avec sa grand-mère pour lui faire part des agissements du prévenu et qu’elle s’était assise sur le canapé à cette fin, la partie plaignante a expliqué que le prévenu était alors arrivé dans la pièce au même moment, de sorte qu’elle n’a finalement pas pu s’expliquer avec sa grand-mère (V. 15:25:30 ; D. 23). Dans ces circonstances et eu égard à l’ascendant psychologique du prévenu à l’égard de sa petite-fille qu’il côtoyait et gardait régulièrement depuis sa naissance, il est parfaitement compréhensible qu’C.__