C’est à partir de ce moment-là qu’C.________ a commencé à se confier quant aux faits faisant l’objet de la présente procédure, soit juste après que ceux-ci aient pris fin, d’abord sur un bout de papier, puis de vive voix (V. 15:15:45 ; D. 23). Attendu que la victime n’était âgée que de 12 ans et demi à l’époque, il est ainsi parfaitement logique qu’elle ait choisi d’exprimer son mal-être en premier lieu envers sa mère, personne qui l’a élevée et en qui la victime avait totalement confiance.