A ce propos, le Parquet général a estimé qu’il n’était pas pertinent de savoir si la partie plaignante était ou non accompagnée d’une amie ce jour-là, tant elle n’avait strictement aucune raison de mentir dans cette affaire. S’agissant des accusations relatives au professeur de gymnastique, il sied de se référer à la motivation pertinente du Tribunal régional, selon le Parquet général. Ce dernier est également d’avis que les termes employés par la victime sont un signe de crédibilité, à l’instar de sa constance quant au noyau dur des faits dénoncés.