10 d’affirmer que ses déclarations seraient dépourvues de crédibilité. Le prévenu n’a jamais louvoyé selon la défense et il se pose d’ailleurs toujours la question de savoir pourquoi sa petite fille a inventée cette histoire, de sorte qu’on ne saurait lui reprocher de ne pas pouvoir répondre à cette question. Le message d’excuses envoyé à la mère de la partie plaignante n’était qu’une maladresse qui visait à apaiser les choses, de sorte qu’il n’y a rien à en tirer, selon le mandataire précité.