D. 84 l. 261-262), même s’il est vrai que ses oncles et tantes s’y trouvent (D. 84 l. 261). Enfin, et même si l’attitude du prévenu envers l’ordre juridique suisse est tout sauf exemplaire dès lors qu’il a quatre condamnations inscrites à son casier judiciaire, son intégration globale ne saurait être qualifiée de mauvaise dès lors qu’il y a vécu depuis sa naissance, y a effectué toute sa scolarité, s’y est marié, y a divorcé et y a eu 4 enfants – dont trois titulaires de la nationalité suisse et elles-mêmes toutes profondément enracinées en Suisse (D. 205 ; D. 81 l. 134-138 ; D. 84 l. 254)