Par ailleurs, la Juge de première instance a pertinemment souligné que, malgré ses liens évidents avec son pays d’origine (dont il parle la langue et où il se rend régulièrement ; D. 84 l. 268 ; D. 269 l. 19-20 et 38), le prévenu n’a que peu de chances de s’y intégrer professionnellement (D. 314, dernier paragraphe). Même s’il y dispose manifestement de ressources (D. 272 l. 12-13), il n’y a jamais travaillé ni vécu (D. 362 ; D. 205-206).