Il a estimé que les relations personnelles entre le prévenu et sa fille mineure étaient en particulier appelées à s’élargir, en dépit de l’opposition injustifiée de la mère de cette dernière. Il a aussi allégué qu’en cas d’expulsion du prévenu, l’opposition précitée de la mère de l’enfant U.________ la conduirait manifestement à faire obstacle à des vacances de cette dernière en T.________ auprès de son père, même en compagnie de ses demi-soeurs. Ainsi, Me B.________ a invoqué l’art. 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant [CDE; RS 0.107], outre la garantie fondamentale du respect du droit à la vie privée et familliale.