de la situation personnelle grave qu’engendrerait une expulsion, retenue en première instance, était bien réalisée. Elle a souligné la qualité de la relation entre le prévenu et toutes ses filles (D. 360-361). Me B.________ a aussi fait valoir que les chances du prévenu de retrouver un emploi n’étaient pas inexistantes, mais que le stress engendré par la présente procédure l’empêchait de rechercher sérieusement un travail, soulignant au passage l’enracinement du prévenu en Suisse (D. 362).