D. 655 V. III), bien au contraire – que sans le prélèvement de ses empreintes digitales, son subterfuge aurait peut-être pu fonctionner et aboutir in fine à ce qu’un condamné expulsé soit mis au bénéfice d’un permis de séjour valable. Dans ce contexte, il est peu vraisemblable que le prévenu ait soudainement décidé de quitter le territoire helvétique afin de se conformer au jugement d’expulsion et aux décisions d’exécution y relatives.