Par ailleurs, le prévenu, reconnu coupable en 2018 d’opposition aux actes de l’autorité (empêchement d’accomplir un acte officiel), a récidivé en portant atteinte à l’autorité publique, vu le verdict de rupture de ban prononcé à son encontre dans la présente procédure. Comme démontré ci-dessus (cf. ch. 13 ci-dessus et ch. 14), le prévenu n’a que faire de l’ordre juridique suisse, dont il n’a eu de cesse de se jouer depuis son arrivée en Suisse en 2015 déjà, ceci en matière de droit des étrangers, mais également s’agissant d’infractions ayant trait à d’autres domaines tels que la santé publique, l’autorité publique et le patrimoine.