Tout d’abord, comme l’indique le SEMI, le lieu de séjour du prévenu était inconnu entre le 16 juillet 2019 (date de sa libération de la détention administrative) et le 26 août 2020 (date du dépôt de sa demande de mariage sous sa véritable identité). Ainsi pendant plus de 13 mois, le prévenu était officiellement considéré comme disparu alors même qu’il était toujours en Suisse (D. 65 V. II), de sorte que l’on ne saurait considérer que son séjour était toléré ou admissible.