Toutefois, un prélèvement dactyloscopique intervenu dans le cadre de l’enquête de police précitée (D. 470 V. I) a permis d’établir que le prévenu avait usé auparavant d’un alias auprès des autorités (D. 186-187 V. I ; D. 296 V. II). L’information étant remontée jusqu’au SEMI, ce dernier a dénoncé le prévenu pour rupture de ban et comportement frauduleux envers les autorités le 26 octobre 2021 (D. 375-376 V. I).