10 (permis B) en sa qualité de « conjoint d’une Suissesse » (D. 270-271 V. II), ceci au mépris de l’expulsion prononcée à son encontre plus de deux ans auparavant et sans qu’un obstacle impérieux ne l’ait empêché de s’y conformer. A ce stade, il sied donc de souligner le mobile égoïste qui a animé le prévenu. Toutefois, un prélèvement dactyloscopique intervenu dans le cadre de l’enquête de police précitée (D. 470 V. I) a permis d’établir que le prévenu avait usé auparavant d’un alias auprès des autorités (D. 186-187 V. I ;