En l’espèce, il s’agit premièrement de fixer la peine privative de liberté pour l’abus de confiance. Au vu du cadre légal et de la faute qualifiée de légère à moyenne, la peine doit être fixée à 15 mois de peine privative de liberté, cette quotité permettant de tenir compte adéquatement des circonstances relatives à l’acte et des conséquences sur les lésés. Ensuite, en raison des éléments relatifs à l’auteur légèrement défavorables, cette peine doit être augmentée à 16 mois et demi. 24.6.2 Reste à examiner les conséquences d’une éventuelle violation du principe de célérité dans la peine ainsi fixée. 24.6.3 Les art. 5 CPP et 29 al.