Le prévenu se situe donc très loin de tout début de repentir actif. 23.4 Pour ce qui est de son comportement après les faits et en cours de procédure, il y a lieu de noter que le prévenu a bien évidemment le droit de contester les faits, de mentir et de clamer son innocence jusqu’en deuxième instance. La 2e Chambre pénale doit toutefois constater que le prévenu n’a fait preuve d’aucune prise de conscience ni du moindre remord par rapport à la situation dramatique dans laquelle les parties plaignantes se sont trouvées : une partie importante de leur financement s’est volatilisé et elles se sont retrouvées avec un chantier présentant