En effet, il a usé de sa relation d’amitié avec les parties plaignantes pour endormir leur méfiance et leur faire croire qu’il voulait les aider à tout prix. En réalité, pressé d’obtenir des liquidités pour éviter une faillite pourtant clairement inévitable de sa société et payer des factures d’ordre privé, il a établi une offre à prix forfaitaire sans avoir demandé les devis aux différents sous-traitants et sans avoir obtenu d’offre pour les matières premières, mais dont le montant avait l’avantage de correspondre à celui pour lequel la Caisse agricole bernoise s’était dit prête à financer le projet de stabulation.