, le prévenu doit être reconnu coupable d’abus de confiance, infraction commise entre le 29 juin 2018 et le 5 septembre 2018, à G.________ et H.________, au préjudice de F.________ et D.________. 16.4 Dans ce contexte, il est relevé que même si les faits n’ont pas été examinés ni renvoyés dans ce sens par le Ministère public, ceux-ci se trouvent très proches d’une escroquerie commise par le prévenu. Ce dernier a en effet utilisé le lien de confiance et d’amitié qu’il avait avec les parties plaignantes, il a prétexté une urgence pour effectuer une commande de matériaux dont il savait pertinemment