Dans ce contexte, la dénonciation des parties plaignantes était une réaction plus que légitime, surtout si l’on considère que leurs soupçons ont été éveillés par le fait qu’ils ont dû s’acquitter de factures de béton et de ferraille directement auprès des fournisseurs, malgré les acomptes très élevés versés pour ces matériaux (cf. ch. III.12.1.4). 16.2.7 Enfin, il sied de relever, à toute fin utile, que le prévenu ne pouvait se prévaloir d’une quelconque créance compensatrice envers les époux D.________ et F.________ lorsqu’il a utilisé abusivement les valeurs patrimoniales confiées.