Dans la mesure où I.________/J.________, agissant notamment par le prévenu, s’est engagée, en sa qualité d’entrepreneur général, à utiliser l’argent versé pour le transmettre aux fournisseurs de matériaux, il est évident que la somme en question constituait une valeur patrimoniale confiée au sens de l’art. 138 ch. 1 al. 2 aCP et qu’il existait une « Werterhaltungspflicht » à cet égard (cf. 15.2.2). 16.1.2 A ce propos, les arguments soulevés par la défense pour contester la qualification de valeurs patrimoniales confiées tombent totalement à faux.