Les arguments soulevés en seconde instance par le prévenu, selon lesquels, pour sauver financièrement son entreprise et le chantier des parties plaignantes, il aurait été en mesure d’hypothéquer un bien immobilier appartenant à son épouse ou de mettre en gage le troisième pilier de cette dernière (D. 2078 l. 91-92), sont dénués de toute pertinence. Outre le doute plus que légitime qui peut être émis au sujet de la faisabilité des solutions proposées, il y a lieu de constater que le prévenu n’a justement pas tenté de mettre en œuvre de telles solutions, préférant utiliser les