16 de son compte bancaire privé (D. 387-389) et du fait que son épouse assumait les charges financières privées (D. 658 l. 43 ; 672 l. 350). Les arguments soulevés en seconde instance par le prévenu, selon lesquels, pour sauver financièrement son entreprise et le chantier des parties plaignantes, il aurait été en mesure d’hypothéquer un bien immobilier appartenant à son épouse ou de mettre en gage le troisième pilier de cette dernière (D. 2078 l. 91-92), sont dénués de toute pertinence.