La raison en était bien simple : obtenir des liquidités pour retarder l’inévitable et, accessoirement, se faire plaisir en acquérant un Jeep Cherokee utilisée par l’épouse du prévenu et une moto BMW prise en leasing en mai 2018 pour satisfaire ce dernier. La mauvaise foi avec laquelle le prévenu a tenté de justifier l’acquisition de cette Jeep et les mensualités élevées de leasing en lien avec ce véhicule (lequel est d’ailleurs toujours en propriété de son épouse, près de six ans après la faillite de sa société, selon les déclarations fiscales du couple ; D. 2066) laissent songeur.