La Juge de première instance a relevé avec pertinence que ce n’étaient pas les parties plaignantes qui étaient pressées de commencer le chantier, mais bien le prévenu (cf. motivation de première instance, D. 1933-1934). La raison en était bien simple : obtenir des liquidités pour retarder l’inévitable et, accessoirement, se faire plaisir en acquérant un Jeep Cherokee utilisée par l’épouse du prévenu et une moto BMW prise en leasing en mai 2018 pour satisfaire ce dernier.