grâce à cette « manne » financière obtenue sur la base de nombreux mensonges et en détournant les sommes qui devaient être consacrées au paiement de béton et de ferraille que le prévenu a artificiellement maintenu en vie sa société quelques mois encore. La Juge de première instance a relevé avec pertinence que ce n’étaient pas les parties plaignantes qui étaient pressées de commencer le chantier, mais bien le prévenu (cf. motivation de première instance, D. 1933-1934).