honnête sur l’affectation réelle qu’il comptait faire des acomptes versés par les parties plaignantes, il ne fait aucun doute pour la 2e Chambre pénale que les parties plaignantes auraient refusé de les verser, dès lors qu’en tant que preneuses de crédit, elles étaient liées par les obligations découlant du contrat fiduciaire (cf. ch. 3 du contrat fiduciaire ; D. 48) et qu’elles devaient se tenir à un budget strict pour mener à bien leur projet de construction. Le prévenu a donc dû recourir au mensonge pour obtenir les acomptes litigieux et il est évident qu’il les a utilisés