Ce manque de convention écrite ne saurait s’expliquer par le lien d’amitié et de confiance qui existait entre le prévenu et les parties plaignantes, contrairement à ce qu’a prétendu le prévenu lors de son audition par-devant la 2e Chambre pénale (D. 2076 l. 39). S’agissant du bon d’assignation n° 1 en particulier, le prévenu a lui-même indiqué que « ces acomptes ont été demandés pour pouvoir commander les armatures et une partie du béton » (D. 646 l. 235-236) et qu’il avait « négocié les prix en fonction du matériel à commander, cela toujours sans bénéfices ni marges » (D. 647 l. 252- 253).