La probabilité que le condamné ne commette, également à brève échéance, d’autres infractions du même genre s’il était remis en liberté est très élevée. Une libération conditionnelle n’est donc clairement pas possible, étant rappelé que le recourant a déjà bénéficié au moins deux fois d’une libération conditionnelle et une fois d’une décision de non-réintégration (voir ch. 36), avec les résultats qui sont connus.