Il est au surplus précisé que l’âge du recourant (qui avait 59 ans en 2018) avait été pris en compte dans les différents facteurs analysés par l’expert et ne figurait pas parmi les facteurs de risque importants (D. SPESP 3140-3142). Dans ces circonstances, il est très douteux que le seul fait d’avoir désormais atteint l’âge de la retraite (voire de souffrir de plusieurs problèmes de santé somatiques chroniques et relativement importants) suffise à réduire le risque de récidive de manière significative – et ce, malgré l’importance que la défense a prêté à ce critère dans ses écrits.