_, qui confirmait alors le diagnostic déjà posé par les Drs H.________ et I.________ respectivement en 2010 et 2011 (D. SPESP 2216 ; 2298a ; 2693). Dans ces circonstances, il ne peut qu’être constaté que le recourant souffre de troubles psychiques importants depuis de très nombreuses années. Les experts consultés ont en outre toujours constaté un risque de récidive (au minimum) important concernant des infractions graves portant atteinte à l’intégrité sexuelle d’autrui.