Tous estiment que l’influençabilité thérapeutique du recourant est au mieux faible, vu sa persistance à nier les délits pour lesquels il a été reconnu coupable et les diagnostics posés par les experts (à l’exception des troubles causés par la consommation de stupéfiants, D. 104 l. 148-152). En effet, si le recourant a principalement contesté souffrir d’un trouble de la préférence sexuelle diagnostiqué par le Dr K.________, tel a aussi été le cas du trouble de la personnalité de type dyssocial (« psychopathie », notamment lors de l’audition du 23 mai 2024 : D. 103 l. 123-125 ;