Les conclusions de tous les intervenants convergent néanmoins. Tous estiment que l’influençabilité thérapeutique du recourant est au mieux faible, vu sa persistance à nier les délits pour lesquels il a été reconnu coupable et les diagnostics posés par les experts (à l’exception des troubles causés par la consommation de stupéfiants, D. 104 l. 148-152).