Ledit expert avait qualifié ce risque de « moyennement à hautement élevé » concernant les délits violents et « hautement élevé » s’agissant des infractions à caractère sexuel, précisant que « le potentiel de dangerosité et le risque de récidive [du recourant] n’ont pas changé depuis 2010 » (D. SPESP 3154). Pour reprendre uniquement les dernières expertises effectuées, le Dr H.________ avait considéré en 2010 que le risque de récidive concernant des délits sexuels était « très important » (D. SPESP 2217), tandis que le Dr I.___