En particulier, comme l’a relevé la défense, seul le Dr K.________ a diagnostiqué un trouble de la préférence sexuelle chez le prévenu. Or, comme déjà mentionné et contrairement à ce que semble insinuer Me B.________, ce trouble n’est pas le seul fondant le risque de récidive du condamné, bien au contraire. Ledit expert avait qualifié ce risque de « moyennement à hautement élevé » concernant les délits violents et « hautement élevé » s’agissant des infractions à caractère sexuel, précisant que « le potentiel de dangerosité et le risque de récidive [du recourant] n’ont pas changé depuis 2010 » (D. SPESP 3154).