la lecture du passage de l’expertise en D. SPESP 3126 étant plutôt convaincant) et de troubles liés à la consommation de substance psychotropes, étant précisé que les infractions commises sont sans lien avec cette consommation (D. SPESP 3127). Ainsi, contrairement au cas ayant donné lieu aux affaires citées par la défense, il est établi depuis très longtemps que le recourant souffre de troubles psychiques, même si certains diagnostics posés ont pu varier quelque peu avec le temps. En particulier, comme l’a relevé la défense, seul le Dr K.________ a diagnostiqué un trouble de la préférence sexuelle chez le prévenu.