Il convient néanmoins de permettre au recourant de suivre une telle thérapie, cette démarche étant susceptible d’avoir un effet positif sur son influençabilité thérapeutique en vue d’effectuer une thérapie orientée sur les infractions, qui n’est actuellement pas suffisante. Si la thérapie de soutien qui avait eu lieu en 2010 n’avait pas permis de faire évoluer la situation du recourant d’après l’expertise du Dr K.________ (D. SPESP 3151), il semblerait désormais que tel pourrait être le cas à l’avenir, vu les quelques progrès effectués par le recourant et relevés par le dernier rapport des UPD.