Un essai de thérapie de quelques mois sans libération du secret médical, comme proposé par les collaborateurs des UPD dans leur dernier rapport (D. 91), ne constitue pas une démarche usuelle au cours de l’exécution d’une peine ou d’une mesure. Il convient néanmoins de permettre au recourant de suivre une telle thérapie, cette démarche étant susceptible d’avoir un effet positif sur son influençabilité thérapeutique en vue d’effectuer une thérapie orientée sur les infractions, qui n’est actuellement pas suffisante.