Même si A.________ a reconnu avoir commis « des erreurs » par le passé lors de son audition déléguée en mai dernier, ces maigres « aveux » ne constituent pas une amélioration suffisante pour que l’expertise du Dr K.________ soit fondamentalement remise en cause à l’heure actuelle. Il s’avère qu’une thérapie orientée sur les infractions commises reste pour l’instant impossible, ce qui empêche le recourant d’entrer dans une démarche de reconnaissance des torts commis et à l’autorité d’agir de manière efficace pour diminuer sa dangerosité.