55.7 Ainsi, au vu de tout ce qui précède, la 2e Chambre pénale considère que la situation du recourant n’a en réalité pas changé depuis que la dernière expertise a été réalisée. En effet, la très faible influençabilité thérapeutique du recourant a été constatée de manière constante depuis que le Dr K.________ a rendu son expertise 2018, soit en 2019, 2021 et 2023-2024. Même si A.________ a reconnu avoir commis « des erreurs » par le passé lors de son audition déléguée en mai dernier, ces maigres « aveux » ne constituent pas une amélioration suffisante pour que l’expertise du Dr K._